MOBILITÉ AU CANADA - 2

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Publié le 23 juin 2022 Mis à jour le 5 septembre 2022
Date(s)

le 23 juin 2022

TÉMOIGNAGE

Pour être tout à fait honnête, j’étais très réticente quant à l’idée de partir faire mes études à l’étranger. Entre la peur de quitter mes proches, la peur de ne pas assister aux cours de troisième année à Nice, la peur de ne pas arriver à m’adapter au système universitaire québécois et de voir mes notes baisser. Mais j’ai finalement pris la bonne décision grâce au soutien de mes proches et aux encouragements de Madame Stella Naizot, sans qui, ce voyage n’aurait jamais vu le jour. Une fois arrivée, les premiers jours ont été compliqués dans la mesure où je suis arrivée seule, sans connaître les lieux et sans connaître personne. C’est à ce moment-là qu’il ne faut pas se décourager et s’accrocher car une merveilleuse expérience s’apprête à commencer.

J’ai vécu en résidence universitaire (résidence G, au pied du Mont Bellevue), j’étais dans une petite chambre avec le strict nécessaire (lit, armoire, bureau, réfrigérateur) et je partageais les espaces communs avec d’autres étudiants (salles de bains et cuisine). Je vous conseille vivement de faire la même chose car j’ai fait énormément de rencontres et créé des liens très forts avec les résidents.

En ce qui concerne l’université, elle est digne de films américains. Il y a un très grand campus, de nombreux espaces verts, situé au pied d’une montagne, le Mont Bellevue, où j’allais souvent me balader.

S’agissant des cours, ils ne sont pas forcément plus difficiles qu’en France, il s’agit seulement de s’adapter à une nouvelle méthode d’apprentissage. Les professeurs nous accompagnent énormément et sont là pour nous aider à réussir. Là-bas, il est habituel de téléphoner à son professeur pour lui soumettre une question, voire de l’inviter à prendre un café afin de débattre ou de discuter sur le cours.

Outre l’aspect académique, il faut savoir que les québécois sont énormément axés sur le sport, j’ai donc pu découvrir des activités que je n’avais jamais eu l’occasion de pratiquer telles que le rugby, l’entraînement militaire, le patin à glace sur les lacs, …

S’agissant du budget, il est très simple de trouver un job étudiant sur place. J'ai moi-même travaillé à la cafétaria de l'Université (14,25 CAD de l'heure, maximum 25h/semaine avec un permis d'étude) et j'étais également responsable des résidents au sein de mon bâtiment (responsable du G6 pour 700 CAD le semestre. Bon plan je recommande !).

CHLOÉ SEBTI

Mobilité  À Sherbrooke (QC), Canada, (Septembre 2021- Mai 2022)

Je vous conseille vivement de faire un échange universitaire à Sherbrooke car il s’agit d’une très jolie province, à proximité de Montréal, Toronto, New York et Boston. Les québécois sont très accueillants, vous aurez juste quelques difficultés au niveau de la communication. Bien que nous parlions tous le français, j’avais vraiment l’impression de ne pas parler la même langue ! 

Si vous souhaitez me poser des questions, c'est avec plaisir que j'y répondrai : chloe.sebti@etu.unice.fr

 
Propos recueillis en juin 2022 par Stella Naizot, responsable du bureau des relations internationales de la Faculté de droit et science politique