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S’agissait-il de votre première fois dans ce pays ? Qu’avez-vous pensé de la vie sur place ?
Oui, c’était la première fois que je venais en Belgique. J’ai été très agréablement surprise. Les Belges sont très accueillants et ont une culture propre encore très vivante. Mais surtout, des traditions très sympas, comme les cantus, sont encore très présentes chez les étudiants. C’est bien différent de ce dont j’ai l’habitude à Nice donc ça a été très enrichissant de découvrir cela.
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Avez-vous observé des différences entre l’enseignement supérieur français et l’enseignement supérieur du pays d’accueil ?
Oui. Tout d’abord il n’y a aucun TD à KU Leuven. Enfin, les examens ne sont pas plus durs, ce qui démontre bien que nous sommes très bien préparés à la Faculté de droit de Nice. Cependant, la difficulté notable et une grande différence est la quantité d’informations, de pages et de livres à lire et à travailler pour vraiment être prêt le jour-J.
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Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées ?
Étant dyslexique, la première difficulté a été d’avoir droit à une prise de notes. Enfin, pour toutes les matières, il y a énormément de contenu. Du coup, c’est très long et on peut vite se sentir submergé. Ayant des problèmes en termes d’organisation, ce n’était pas facile. Mais rien n’est impossible et surtout ça m’a bien poussée à devoir fournir un effort supplémentaire et à revoir mon organisation.
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Quels ont été les apports de cette mobilité sur votre projet académique et/ou professionnel ? Sur le plan personnel ?
Très importants. En plus de la réputation de l’université, j’ai pu rencontrer des personnes formidables et très inspirantes.
Sur le plan personnel, cette expérience nous pousse à nous confronter au monde, mais aussi et surtout, à nous-même. On croit se connaître mais finalement c’est quand on sort de sa zone de confort, qu’on évolue et qu’on grandit vraiment.